La demande des consommateurs pour des produits innovants ayant fait l’objet d’études sérieuses est plus forte que jamais, surtout en matière d’immunité.

 

La bactérie E.coli K12 est un hôte naturel de l’intestin humain et l’on sait qu’il est important d’avoir une flore riche, variée, car la santé intestinale est considérée comme un facteur essentiel pour l’immunité. Et on sait que l’E-coli K-12 est un hôte naturel de l’intestin. Donc en ayant un intestin qui soit riche en bonne flore intestinale y compris en E-coli K-12, l’organisme est une sorte de machine à faire naturellement des fragments ARN .

 

Les fragments d’ARN-fragments d’E.coli que Mirko Beljanski catalysent la formation par la moelle osseuse de globules blancs et de plaquettes. Ces ARN-fragments E. Coli K12 déjà “tout faits” (commercialisés comme complément alimentaire sous le nom de ReaLBuild ) créent une stimulation très spécifique de la formation de ces cellules, essentielles à l’équilibre immunitaire, et sans aucune toxicité. Fait essentiel : cette simulation est sélective, c’est- à dire ne concernent que la formation des seules cellules souhaitées, qu’elle soit physiologique (pas d’excès en cas de surdosage), et surtout qu’elle ne s’adresse qu’aux seules cellules saines, jamais aux cellules cancéreuses par exemple.

 

Ce complément est donc un catalyseur de la duplication des cellules immunitaires par la moelle osseuse. Des études ont montré que ces fragments induisent la différentiation des cellules souches de la moelle en granulocytes, lymphocytes et plaquettes . Donnés lors d’une chimiothérapie toxiques, ils permettent d’éviter les aplasies et procurent au malade moins d’effets toxiques. Avec ces fragments d’ARN “tout faits”, on crée une sorte de support immunitaire parfait.

 

Les fragments d’ARN K12 devraient être définis comme des “amorceurs” et non comme des “stimulants “, car un système immunitaire simplement stimulé peut générer une réponse immunitaire déséquilibrée, surtout chez des personnes déjà malades et recevant des molécules chimiques. Cela ne se produit jamais avec un amorceur physiologique qui fournit à l’organisme les outils naturels dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale.